
Cette Afghane qui vend des magazines féminins dans les rues de Kaboul n’a probablement pas choisi de travailler sous une burqa ; car, même si les talibans ne gouvernent pas son pays, sa vie serait en danger si elle ne se pliait pas à leurs lois non officielles, que leurs militants font respecter par la force, au mépris du droit. Quant au respect de nos lois à nous, qui interdisent d’utiliser sans son accord d’anciennes photos de l’épouse de Nicolas Sarkozy, prises à l’époque où elle était mannequin, visiblement les éditeurs afghans s’en moquent aussi. Ainsi va la vie en Afghanistan, un pays où le mot liberté n’est décidément pas du genre féminin. (Ton Koene/ZUMA/VISUAL)
Este Afgano que vende revistas femeninas en las calles de Kabul probablemente no escogió trabajar bajo un burqa; porque, aunque los talibanes no gobiernan su país, su vida peligraría si no se pliegue a sus leyes no oficiales, que sus militantes hacen respetar por la fuerza, con desprecio del derecho. En cuanto al respeto de nuestras leyes, que prohiben utilizar sin su acuerdo de antiguas fotos de la esposa de Nicolás Sarkozy, tomadas en la época en la que era maniquí, visiblemente los editores afganos se burlan de eso también. Así va la vida a Afganistán, un país dónde la palabra libertad decididamente no está del género femenino. (Tu Koene / ZUMA / VISUAL)
Le Figaro
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